Qui suis-je ?


Histoire personnelle de ma découverte de la psychologie

Enfant de nature curieuse, j’ai commencé à lire Freud en cachette lorsque j’avais 9 ans et que je furetais dans la chambre de mon frère aîné alors en classe de Terminale. 
Croyant y trouver des connaissances sur la sexualité, ce qui intriguait fortement la petite fille que j’étais - à une époque où il n’existait pas encore d’éducation sexuelle -, j’y ai découvert la notion d’inconscient, à savoir que nous étions mus par des forces en nous et dont nous ne savions rien. 
Si Freud avait orienté tout son travail sur la sexualité, j’ai exploré par la suite la richesse du psychisme humain, en étudiant les grands « psys ». 
Mélanie Klein décrivait l’ambivalence du tout-petit envers la figure parentale; Karl Gustav Jung exposait l'idée d’inconscient collectif, et le concept d’individuation qui marque le passage de la quarantaine. Alfred Adler nous livrait le très célèbre "complexe d’infériorité" qui se forme face à la comparaison sociale que l’on acquière autour de 8 ans, ou naît d'un sentiment d'infériorité causé par une maladie, un handicap. J’ai aussi beaucoup apprécié les travaux d’Alice Miller sur l’enfant qui s’adapte à un parent dépressif; ceux d’Eric Berne qui, avec l’analyse transactionnelle, permettait de donner une vision de la personnalité dans ses adaptations aux différentes étapes de la vie (l’Enfant en soi, le Parent, et l’Adulte qui tente de s’affirmer); de Donald Winnicott et Carl Rogers pour leur approche pleine d’empathie et de liberté facilitante envers leurs patients; de Milton Erikson pour son appréhension de l’économie interne du psychisme et sa grande confiance dans le potentiel de la personne; de Boris Cyrulnik et son concept de résiliance.
L’approche des psychosociologues est encore venue enrichir ma compréhension, tout particulièrement celle de Leon Festinger avec sa théorie de la dissonance cognitive, quand on peut se sentir tiraillé(e) par des émotions ou des idées conflictuelles; de Philip Zimbardo et Stanley Milgram pour leur étude sur l’expression de l’agressivité.

Riche de toutes ces influences, j’ai orienté ma pratique vers la psychothérapie intégrative, incluant ces différents champs qui, loin de s’exclure les uns les autres, ne font que développer une compréhension plus complète du fonctionnement humain. 
Offrir à la personne qui vient à moi toute la richesse des différentes approches de la psychologie et de la psychanalyse est  une condition incontournable pour cerner de façon précise les problèmes et qu'elle se sente véritablement entendue; afin de trouver ensemble la voie pour soulager ses émotions et lui permettre de se positionner de nouveau sereinement dans sa vie.
J’ai aussi adopté un certain nombre d’outils des grands courants, à savoir la relaxation mentale, la visualisation, la résolution des problèmes de la toute petite enfance par le toucher, la guérison du deuil par la parole et l’écriture (selon les travaux de James Pennebaker).
Dans ma pratique, je me suis particulièrement intéressée aux problématiques des femmes, à leur relation à l'amour, au couple, ainsi qu'aux abus sexuels et ses conséquences.
Enfin, élément important, mon abord de l'être humain se fait dans une perspective d'amour chrétien, dans son sens le plus large et le plus ouvert.

Mon travail personnel de formation a été effectué avec un psychanalyste freudien, un psychanalyste behavioriste, un jungien, une psychothérapeute analyste transactionnelle, une psychothérapeute reichienne, une psychothérapeute gestaltiste, une psychothérapeute humaniste. Ces différentes approches m’ont permis d’appréhender, de l’intérieur, les éclairages respectifs de ces écoles. 


Ma formation : Je suis diplômée de l’université de Paris Ouest Nanterre la Défense et de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, 5ème section. Mon parcours universitaire a commencé par la philosophie (DEA). En parallèle j'ai approfondi l’étude des groupes humains par l’ethnopsychiatrie (Master). J'ai étudié la psychologie sociale en "traversant" le doctorat de psychologie, où j'ai travaillé la notion de conflit interne à la personne à partir de la théorie de la dissonance cognitive. Vous trouverez un de mes articles dans l'onglet Cognitive Dissonance and Psychotherapy. 
Ma dernière période d'étude est la théologie chrétienne à l'Unige, université de Genève, avec étude du grec et de l'hébreu. Il me semblait important de mieux comprendre la dimension spirituelle de l'être humain dans notre culture chrétienne.
Je suis également diplômée de yoga du rire.

En 26 ans j'ai exercé en tant que psychanalyste, psychothérapeute, consultante en entreprise (conseil aussi bien pour la cohésion des équipes que pour le coaching des cadres dirigeants).


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